Salima et Bernard,un couple franco-algérien devenu ami depuis que nous leur avons apporté des tricots – donnés par une association sarthoise – pour leur association d’aide aux enfants, nous invitent pour passer la soirée. Ils habitent à quelques km, et nous nous réjouissons de cette perspective, à laquelle se joignent Brigitte et Clémence, notre chauffeur , qui connait parfaitement le secteur. Sauf qu’une véritable“ purée de pois “ en avait décidé autrement, et malgré la descente de Brigitte à chaque bifurcation, nous avons arpenté les environs et tourné en rond pendant une demie-heure. Quand nous arrivons dans leur belle et grande maison qui héberge également le grand -mère et des neveux, sans compter les amis de passage, le salon est garni pour l’apéro. Salima et Bernard nous font part de leurs activités auprès des jeunes: disciplines sportives, aide aux plus démunis, et des difficultés réglementaires pour maintenir une telle association. Dans la pièce à côté, un diner gargantuesque nous attend ( digne de la dinde de Noël ). Je ne me souviens pas avoir eu tant de mal à terminer mon assiette pourtant succulente. Merci en tous cas pour cette délicate attention à laquelle participaient également les neveux pour le service à table. Salima a un frère que nous avons retrouvé l’an dernier dans sa pizzéria à Tours, et viennent chaque année dans la Vendée natale de Bernard. La soirée ne devait pas s’arrêter là, la voiture a fait des siennes au retour, nous avons cru devoir rentrer à pied. ” Qui a dit qu’un mois au monastère devait être monotone ?





